Des VDEOS d'artites Haïtiens et étrangers pour l'élévation de votre âme sur le RESEAU social de Famille Au Quotidien . Notez bien cette adresse à placer dans votre navigateur : www.familleauquotidien.ning.com. Voyez combien le seigneur est bon. Il vous parle Par la musique. Alors, Soyez de toutes oreilles.
Il est tout à fait normal de ressentir les pensées, les sentiments et comportements ci-dessous durant 4 à 5 mois; ils ne doivent cependant pas paralyser tes activités quotidiennes.
◆ Sentiment d’impuissance
Le choc était si soudain et accablant que tu éprouves un grand sentiment d’impuissance, de manque de contrôle et d’abandon. Les actions que tu entreprenais avaient peu d’influence sur le déroulement des événements; tu ne peux et ne pouvais que très peu faire pour toi-même et/ou pour les autres impliqués, gravement choqués, blessés ou tués lors de l’accident; tu avais très peu d’emprise sur le développement soudain des événements.
◆ Chagrin
Le décès ou les blessures graves d’un être cher cause du chagrin. De même la perte de possessions matérielles, des illusions de sécurité, de “prévisibilité” et de justice du monde, peut accompagner le décès et cela t’attriste. Le chagrin peut te décourager et te rendre dépressif.
◆ Culpabilité
Au lieu de te sentir soulagé parce que, entre autres, tu t’en tires à bon compte avec quelques égratignures, et parce que tu as survécu alors que d’autres sont morts ou blessés, il se peut que tu te sentes coupable; coupable quant à la manière grâce à laquelle tu as échappé au désastre, ou grâce à laquelle tu es parvenu à te sauver.
◆ Anxiété
Tu as peut-être peur de faire une rechute, de perdre le contrôle de tes sentiments et de tes pensées, de revivre les sentiments insupportables liés à l’accident; peur de tout ce qui t’attend, en voyant d’autres étant passés par là; peur de ce que l’avenir apportera. Tu te retrouves face à un vide: la continuité entre passé, présent et avenir a été brisée par le choc. Les projets que tu avais faits sont chamboulés. Ce nouveau départ te rend incertain et craintif.
◆ Rage
Tu peux éprouver de la rage quant à l’injustice et au manque de signification de ce qui s’est passé ou à l’encontre de ceux qui sont considérés comme responsables de l’accident; ou de la rage encore quant à l’incompréhension de ton entourage. De la colère contre toi-même, parce que tu devais justement être présent au moment de l’accident, sur les lieux du choc. Alors que normalement tu avais prévu d’être ailleurs à cet instant mais que par un pur hasard tu as été impliqué dans le drame. S’ensuivent alors des pensées du genre “si j’avais seulement” Colère et agressivité vis-à-vis des gens qui n’ont toujours pas compris les dangers inhérents à notre monde; car eux n’ont encore rien “subi”!
◆ Insécurité
L’insécurité continue - quant à ta propre guérison médicale et/ou psychique ou celle des membres de la famille ou des amies - et peut causer de l’anxiété, de la colère, de la résignation et de l’aliénation. Des doutes quant à ce qui doit encore survenir et encore pas mal de questions dans la tête: vas-tu jamais pouvoir revivre normalement? La vie redeviendra-t-elle un jour supportable? Comment retrouver l’équilibre après cette perte? Ces questions font mal et t’inquiètent mais en même temps elles semblent apporter des solutions.
◆ Engourdissement et épuisement émotionnel
Le choc causé par cet événement peut faire que tu te sentes un peu étourdi et émotionnellement épuisé. N’oublie pas qu’un travail traumatique ou qu’un travail pour surmonter le deuil peut te fatiguer au même titre que n’importe quel travail physique. Tu dépenses tellement d’énergie dans tes tentatives de comprendre et dans ton travail sur le ou les chocs traumatiques, que tu sembles absent pour ton entourage. Tes sentiments normaux peuvent être bloqués un certain temps et ta capacité à surmonter les difficultés journalières peut diminuer. Tu
peux donc être tenté de te retirer de la vie sociale ou du cercle des amis. Tu ne peux aussi que péniblement te concentrer sur ton travail.
◆ Revivre les événements
L’empreinte laissée sur toi par les événements peut être si forte que tu revives l’incident plusieurs fois, et ce même longtemps (parfois 3 à 4 mois) après la date des faits traumatisants. Des flashbacks (des spots soudains sur le traumatisme) et des rêves (cauchemars) sont normaux, tout comme le fait de revivre les sentiments ressentis pendant et après l’incident. Le fait de revivre mentalement l’incident joue son rôle dans le travail traumatique - notamment revivre une réalité dont on a seulement partiellement conscience jusqu’à présent. Peut-être as-tu même le sentiment que les incidents vont à nouveau avoir lieu. Cette remémoration peut être particulièrement douloureuse et angoissante, mais ce n’est pas anormal. En fait ces remémorations font partie de ton travail traumatique qui est dosé de telle manière à éviter d’être submergé par les sentiments, pensées et comportements liés au choc émotionnel même ou au traumatisme.
◆ Honte
Tu as peut-être honte parce qu’on t’as vu “à nu” ayant grand besoin d’aide et parce que tu n’as pas réagi comme tu pensais que tu réagirais. Tu n’as peut-être pas aussi réagi comme tu l’aurais voulu. Tu n’as pas su rester fort.
◆ Aliénation
Alors que le monde change radicalement pour toi, tout se passe apparemment normalement pour beaucoup d’autres. Soudain tu vis apparemment dans un monde qui n’a plus rien de sûr, de confiant, de prévisible et de juste comme auparavant. Tu penses peut-être: “maintenant que cela m’est arrivé une fois, cela va recommencer”. Tu te mets même à t’imaginer victime potentielle dans d’autres situations. Tu penses peut-être que tu as mérité ce qui est arrivé; tu songes alors “que les mauvaises situations n’arrivent qu’aux mauvaises personnes”. Les autres, ceux qui n’ont rien eu, tu ne les comprends plus. Tu te sens différent des autres, comme un étranger.
◆ Désirs
Tu envies “la vie sécurisante” d’autrefois et le monde sûr “d’avant le choc”. Beaucoup ont ces sentiments, parce qu’il y a eu plusieurs blessés ou morts: leur mort soudaine et/ou leurs blessures se sont déroulées dans d’atroces circonstances.
À suivre
Tiré du site: http://www.trauma-alfest.com